17 mai 2008
Il n'y a rien, rien que des mots murmurés un soir d'été au milieu d'un près. Il n'y a rien et je n'existe même plus.
Des gens me lisent alors que je ne veux pas. Je suis mal à l'aise face à leurs yeux qui me scrutent. Je n'ose écrire ce que je veux de peur qu'ils comprennent. J'étouffe ici, j'ai besoin d'air.
ll faut se dire que ce n'est qu'un au revoir, le temps d'une pause, de trouver un nouveau chez moi virtuel et de m'y installer. En attendant, pour ceux qui veulent :
brokenflowers@hotmail.fr
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